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VICES CACHÉS

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CONTRE EXPERTISE

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MALFAÇONS

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RÉCEPTION DE BÂTIMENT

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CONSULTATION ET SURVEILLANCE DE CHANTIER

Faits vécus

Les cas suivants sont tirés de mandats réels, présentés de façon anonymisée dans le respect de la confidentialité de nos clients. Ils illustrent la diversité des situations auxquelles Faubert Expert répond.

Litige entrepreneur • Inspection technico-légale • Vice caché • Contre-expertise • Construction neuve •  
Litige entrepreneur • Inspection technico-légale • Vice caché • Contre-expertise • Construction neuve •  

Cas 1

Infiltration d'eau au sous-sol après l'achat

  • Gatineau (secteur Aylmer), Outaouais
  • n
    Après achat — premier printemps dans la maison

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

M. et Mme R. ont acheté un bungalow de la fin des années 1980. Au premier dégel printanier, de l'eau s'est infiltrée le long du mur de fondation arrière du sous-sol, endommageant le plancher flottant fraîchement posé. Le rapport d'inspection préachat ne mentionnait aucun risque d'infiltration. Le couple voulait savoir s'il s'agissait d'un vice caché et comment corriger durablement la situation.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

Notre examen a révélé que le drain de fondation (drain français) était non fonctionnel : colmaté par l'ocre ferreuse et les sédiments. Le mur de fondation ne comportait aucune membrane de drainage, et l'aménagement paysager présentait une pente dirigée vers la maison plutôt que vers l'extérieur. Les descentes pluviales se déversaient directement au pied de la fondation.

LA CAUSE

Une accumulation d'eau hydrostatique contre une fondation non protégée, faute d'un système de drainage périphérique en bon état et d'une gestion adéquate des eaux de surface. Le problème était présent et non apparent au moment de la vente : il ne se manifeste qu'en période de forte charge d'eau.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Excavation périmétrique de la zone affectée, remplacement du drain de fondation, pose d'une membrane de drainage sur le mur, imperméabilisation, puis correction des pentes du terrain et prolongement des descentes pluviales loin de la fondation. Nous avons documenté l'antériorité du défaut et son caractère caché afin d'appuyer une éventuelle réclamation contre le vendeur.

Cas 2

Douche refaite qui coule au plafond : litige avec un entrepreneur

  • Chelsea, Outaouais
  • n
    Litige avec un entrepreneur — rénovation récente

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

Six mois après la réfection complète de sa salle de bain par un entrepreneur, Mme L. a constaté des auréoles brunes et de la peinture cloquée au plafond de la pièce située en dessous. L'entrepreneur niait toute responsabilité. Elle avait besoin d'une expertise indépendante pour établir l'origine du dégât.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

Derrière la céramique de la douche, aucune membrane d'étanchéité n'avait été installée. La pente du fond de douche était insuffisante pour évacuer l'eau vers le drain, et un raccord de plomberie présentait une fuite lente. L'eau migrait dans le plancher et la structure depuis la mise en service.

LA CAUSE

Une malfaçon : le non-respect des règles de l'art en matière d'étanchéité des aires de douche. Une douche carrelée doit reposer sur un système d'étanchéité continu (membrane), une pente conforme vers le drain et des raccords étanches — éléments absents ici.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Réfection complète de l'enceinte de douche avec membrane d'étanchéité conforme, pente adéquate, reprise du raccordement de plomberie, puis assèchement et réparation des composantes structurales et de finition endommagées. Notre rapport établissait le lien direct entre la malfaçon et le dommage, élément déterminant dans la négociation avec l'entrepreneur.

Cas 3

Odeurs de moisi persistantes dans un chalet acquis

  • Saint-Sauveur, Laurentides
  • n
    Après achat — chalet quatre saisons

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

La famille D. percevait une odeur persistante de moisi à l'étage et s'inquiétait pour la qualité de l'air, notamment pour leurs jeunes enfants. Ils souhaitaient comprendre l'origine du problème avant d'entreprendre des travaux.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

L'entretoit présentait des traces de moisissure sur le platelage et des signes manifestes de condensation. Nous avons également constaté que le ventilateur d'extraction de la salle de bain rejetait son air directement dans les combles, plutôt que vers l'extérieur.

LA CAUSE

Une ventilation d'entretoit déficiente — nombre insuffisant d'évents de soffite et de faîtière, déséquilibre entrées/sorties — combinée à un pare-vapeur déficient et au rejet d'air humide de la salle de bain directement dans les combles. Ces trois facteurs saturaient les combles en humidité, qui se condensait sur les surfaces froides et favorisait la prolifération fongique.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Rétablir un équilibre de ventilation adéquat (évents bas et hauts), corriger l'étanchéité à l'air du plafond, raccorder le ventilateur de salle de bain à un conduit menant à l'extérieur du bâtiment, puis assainir les surfaces atteintes. Notre rapport expliquait au client pourquoi une simple peinture antimoisissure n'aurait rien réglé.

Cas 4

Vendeur poursuivi pour des fissures de fondation

  • Laval, région de Montréal
  • n
    Après vente — le vendeur fait l'objet d'une réclamation

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

M. T. avait vendu sa maison deux ans plus tôt. Les nouveaux propriétaires le poursuivaient pour des fissures de fondation qualifiées de vice caché. M. T. soutenait n'avoir jamais eu connaissance d'un problème structural. Il avait besoin d'une expertise pour évaluer la nature réelle des fissures.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

Notre relevé distinguait deux réalités souvent confondues : des fissures de retrait, bénignes et fréquentes dans le béton, et des fissures actives traduisant un mouvement. Dans ce dossier, les fissures observées étaient compatibles avec un léger tassement, sans signe d'aggravation rapide ni d'infiltration au moment de la vente.

LA CAUSE

Un tassement différentiel attribuable au comportement du sol de fondation (sol argileux sensible aux cycles de gonflement-retrait selon le taux d'humidité). La question centrale n'était pas seulement technique, mais aussi celle de la connaissance qu'avait — ou non — le vendeur du caractère évolutif du phénomène.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Sur le plan correctif : suivi de l'évolution, scellement par injection pour les fissures, et stabilisation par pieux uniquement si un tassement actif est démontré. Sur le plan du litige, notre rapport documentait le caractère apparent ou caché des indices au moment de la vente — un élément déterminant pour apprécier la responsabilité respective des parties.

Cas 5

Maison neuve, désordres structuraux dès la première année

  • Lévis, région de Québec
  • n
    Nouvelle construction

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

Quelques mois après avoir emménagé dans une maison neuve, M. et Mme G. constataient des planchers qui craquaient, des portes qui coinçaient et des fissures aux cloisons sèches. Le constructeur minimisait ces signes en les attribuant au « tassement normal ». Le couple voulait une opinion indépendante : ces désordres étaient-ils réellement normaux?

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

L'ampleur et le regroupement des désordres dépassaient le simple retrait des matériaux. Les indices pointaient vers un mouvement structural : déformation de plancher et contraintes dans les ouvertures, réparties de façon cohérente avec une faiblesse de support.

LA CAUSE

Plusieurs hypothèses convergentes : bois de charpente possiblement trop humide au moment de l'installation (retrait au séchage), ou portée excessive de certaines solives par rapport à leur dimension. La distinction est importante car elle oriente la nature et l'ampleur des correctifs.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Faire réaliser une vérification structurale, consigner rigoureusement l'ensemble des désordres (photos datées, mesures, évolution), puis adresser au constructeur une demande documentée de correction en faisant valoir les droits du client dans les délais applicables. Notre rapport servait de pièce maîtresse pour démontrer que les problèmes relevaient d'un défaut de construction.

Cas 6

Agrandissement en autoconstruction : affaissement de plancher

  • Mont-Tremblant, Laurentides
  • n
    Autoconstruction — rénovation qui a mal tourné

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

M. B. avait agrandi lui-même son chalet pour y ajouter une grande pièce ouverte. Avec le temps, le plancher s'est mis à pencher et un affaissement perceptible est apparu au centre de la pièce. Inquiet pour la sécurité, il cherchait à comprendre l'ampleur du problème.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

La poutre maîtresse soutenant le nouveau plancher était sous-dimensionnée pour la portée demandée. De plus, une portion de mur porteur avait été ouverte sans qu'un support de remplacement adéquat (poutre et colonnes descendant jusqu'à un appui suffisant) ne soit mis en place.

LA CAUSE

Une autoconstruction réalisée sans calcul de structure et sans permis. Le redimensionnement d'une poutre ou la modification d'un mur porteur relève d'un calcul de charges précis : à défaut, la structure se déforme progressivement sous son propre poids et les charges d'usage.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Réaliser une analyse structurale rigoureuse, puis renforcer ou remplacer les éléments porteurs par des composantes correctement dimensionnées, avec appuis continus jusqu'à la fondation. Nous avons également signalé la nécessité de régulariser la situation auprès de la municipalité (permis et conformité).

Cas 7

Sous-sol humide malgré les réparations : nappe phréatique haute

  • Repentigny, région de Montréal
  • n
    Après achat — condition de site

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

La famille H. a acheté une maison dans un secteur de faible élévation. Chaque printemps, et après chaque forte pluie, de l'eau remonte par la dalle de béton et au joint entre la dalle et le mur. Le sous-sol demeurait humide et dégageait une odeur de moisi, même après que des correctifs de surface avaient déjà été réalisés. Le client voulait comprendre pourquoi l'eau revenait malgré les travaux déjà payés.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

L'eau n'entrait pas par une fuite localisée, mais par le dessous : la nappe phréatique s'élève de façon saisonnière au-dessus du niveau de la dalle, et l'eau est poussée vers le haut par pression hydrostatique à travers le béton et le joint périphérique. Aucun système de puisard ni de pompe fonctionnel n'était en place pour intercepter cette eau.

LA CAUSE

Une condition de site : un terrain où la nappe phréatique est naturellement haute (basse élévation, proximité d'un cours d'eau). Lorsque la dalle se trouve sous le niveau saisonnier de la nappe, aucune réparation de surface — calfeutrage, peinture imperméabilisante, correction de pente — ne peut contrer la pression de l'eau souterraine. Le problème provient du sous-sol et non du pourtour visible.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Installer un drain de plancher intérieur périphérique raccordé à un puisard muni d'une pompe fiable — idéalement complétée d'une pompe de secours sur batterie — afin d'intercepter l'eau qui remonte et de l'évacuer loin du bâtiment, puis gérer l'humidité résiduelle (déshumidification, gestion de la vapeur). Nous avons documenté le caractère récurrent et non apparent de la condition au moment de l'achat, ainsi que ses incidences sur l'assurabilité et la valeur de revente.

Cas 8

Mur de brique qui laisse passer l'eau : litige avec l'entrepreneur

  • Québec, secteur Sainte-Foy
  • n
    Litige avec un entrepreneur — malfaçon d'installation

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

Dans le cadre d'un projet, M. et Mme N. avaient fait installer un parement de brique par un entrepreneur. Peu après, des dépôts blanchâtres (efflorescence) sont apparus sur la maçonnerie et un mur intérieur montrait des traces d'humidité et de la peinture qui pelait. L'entrepreneur attribuait le tout à un « défaut du mur existant ». Le couple cherchait à établir la véritable cause.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

L'eau qui pénétrait derrière le parement de brique ne pouvait être évacuée : le solin de base était absent ou défaillant, les chantepleures (weep holes) manquaient, et la lame d'air derrière la brique était obstruée par des bavures de mortier. L'eau s'accumulait dans la paroi et migrait vers le support et la structure.

LA CAUSE

Une malfaçon d'installation. Un parement de brique n'est pas étanche : il fonctionne comme un écran pare-pluie qui laisse passer une certaine quantité d'eau et doit ensuite la drainer vers l'extérieur au moyen d'une lame d'air dégagée, d'un solin de base et de chantepleures. Ces composantes essentielles étaient absentes ou neutralisées.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Ouvrir aux endroits requis pour installer ou réparer le solin de base et des chantepleures fonctionnelles, dégager la lame d'air, réparer les composantes endommagées du support et de la structure, puis rejointoyer au besoin. Notre rapport distinguait clairement la part imputable à l'installation de l'entrepreneur de ce qui relevait de l'état antérieur du bâtiment.

Cas 9

Pourriture cachée derrière un sous-sol fini et omission de l'inspecteur

  • Saint-Jérôme, Laurentides
  • n
    Après achat — omission au rapport d'inspection préachat

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

Peu après l'achat, M. F. a remarqué une odeur tenace au sous-sol fini. En perçant un petit accès, il a découvert du gypse noirci. Le rapport d'inspection préachat qualifiait pourtant le sous-sol de « fini, sans particularité ». Il voulait évaluer l'étendue des dégâts et la responsabilité des intervenants.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

Derrière la finition, les colombages étaient atteints de pourriture et de moisissure sur plusieurs sections. L'isolant en laine avait été posé directement contre le mur de fondation de béton, sans gestion de l'humidité.

LA CAUSE

Une finition de sous-sol exécutée sans méthode conforme : absence de pare-vapeur adéquat et d'une stratégie de gestion de l'humidité du béton. Le béton de fondation transmet de l'humidité; lorsqu'un isolant fibreux y est plaqué directement et emprisonné derrière un pare-vapeur mal positionné, la condensation s'accumule et dégrade le bois.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Déconstruire la finition affectée, assécher, retirer les matériaux atteints, puis reconstruire selon une méthode conforme (isolant rigide au contact du béton, gestion adéquate de la vapeur). Nous avons aussi analysé l'omission au rapport d'inspection au regard de ce qu'un acheteur profane pouvait raisonnablement comprendre des limites d'une inspection visuelle.

Cas 10

Toiture neuve qui fuit : litige avec le couvreur

  • Québec, secteur Beauport
  • n
    Litige avec un entrepreneur — couverture déficiente

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

Un an après l'installation d'une toiture de bardeaux neuve, M. et Mme S. constataient des fuites à deux endroits et des traces d'humidité dans l'entretoit. Le couvreur invoquait un « problème de ventilation préexistant ». Le couple cherchait à établir la véritable cause.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

Les solins de raccordement autour des cheminées et des noues étaient mal installés et mal scellés. La sous-couche de protection était absente à des endroits critiques, et l'isolant obstruait la circulation d'air aux entrées de soffites, bloquant la ventilation de l'entretoit.

LA CAUSE

Une malfaçon d'installation et le non-respect des spécifications du fabricant de bardeaux — ce qui compromet au passage la garantie du manufacturier sur les matériaux. Les solins et la sous-couche constituent la véritable barrière d'étanchéité d'une toiture; le bardeau seul ne suffit pas aux points singuliers.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Reprendre les solins et la sous-couche aux zones vulnérables selon les exigences du fabricant, et rétablir la ventilation de l'entretoit (dégagement des entrées d'air, équilibre bas-haut). Notre expertise distinguait clairement ce qui relevait du travail du couvreur de ce qui relevait de l'état antérieur du bâtiment.

Cas 11

Travaux structuraux dissimulés sous le gypse : dol du vendeur

  • Gatineau, secteur Hull, Outaouais
  • n
    Après achat — soupçon de dol

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

Mme C. a fait appel à nos services après avoir découvert une zone d'infiltration au sous-sol, quelques semaines après l'achat. En retirant le gypse endommagé, elle a mis au jour des matériaux de charpente dont l'apparence et la datation ne correspondaient pas à ceux d'une maison de cette époque : bois traité moderne, visserie récente, isolant rigide de type contemporain. Tout indiquait que des travaux importants avaient été réalisés dans la structure, puis recouverts de gypse neuf, sans que cela n'ait été divulgué lors de la vente.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

L'infiltration provenait d'un secteur de mur de fondation où la charpente avait été partiellement remplacée. Le gypse qui recouvrait la zone était manifestement plus récent que le reste de la finition : les joints, la texture et la peinture ne concordaient pas avec la finition originale de la pièce. Sous ce gypse, les matériaux structuraux — pièces de bois, connecteurs métalliques, isolant — étaient d'une génération incompatible avec la date de construction originale de la maison, révélant des interventions post-construction significatives, jamais déclarées.

LA CAUSE

Des travaux structuraux ont été réalisés — vraisemblablement en réponse à un sinistre ou à un problème d'infiltration antérieur — puis dissimulés sous une nouvelle couche de gypse plutôt que d'être corrigés à la source et déclarés à l'acheteur. Le vendeur connaissait nécessairement l'existence de ces travaux : on ne refait pas une section de charpente et on ne pose pas du gypse neuf par inadvertance. Le fait de vendre la propriété sans divulguer ces interventions, en laissant croire à un mur sain, constitue une représentation trompeuse susceptible de qualifier au dol selon les circonstances.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Corriger l'infiltration à la source (drainage, membrane, scellement selon la nature du défaut), reprendre les travaux structuraux correctement et aux normes, et refaire la finition de manière intègre. Sur le plan du litige, notre rapport documentait avec précision les indices d'antériorité des travaux (nature et âge des matériaux, discordance de finition) afin d'établir que la dissimulation était intentionnelle et non le fruit d'une ignorance — un élément central pour fonder un recours en dol plutôt qu'en simple vice caché.

Cas 12

Fissure de fondation active et venue d'eau

  • Cantley, Outaouais
  • n
    Après achat — secteur semi-rural

POURQUOI LE CLIENT NOUS A CONTACTÉS

M. et Mme V. ont acheté une maison sur grand terrain. Au printemps, ils ont noté une fissure verticale dans le mur de fondation laissant suinter de l'eau, accompagnée de cernes d'humidité au plancher. Ils voulaient savoir si la fondation était compromise et quelle était la marche à suivre.

LE PROBLÈME RÉEL CONSTATÉ

La fissure traversait le mur de fondation et constituait un chemin d'infiltration actif. L'examen du pourtour révélait une gestion déficiente des eaux de surface et un drain de fondation dont l'efficacité était douteuse, accentuant la pression de l'eau contre le mur.

LA CAUSE

Une combinaison d'un mouvement de la fondation ayant ouvert la fissure et d'une charge d'eau excessive contre le mur en l'absence d'un drainage périphérique pleinement fonctionnel. En secteur semi-rural, la nature du sol et la topographie amplifient souvent la quantité d'eau acheminée vers la fondation.

LA SOLUTION RECOMMANDÉE

Sceller la fissure par injection (polyuréthane ou époxy selon sa nature et son activité), puis traiter la cause en améliorant le drainage périphérique et la gestion des eaux de surface. Lorsqu'un mouvement de fondation est confirmé, une stabilisation peut s'avérer nécessaire. Notre rapport précisait le caractère caché ou apparent des indices au moment de l'achat afin d'éclairer les recours possibles.

Votre situation ressemble à l'un de ces cas ?

Ne restez pas dans l'incertitude. Discutons de votre situation pour déterminer la meilleure stratégie d'inspection ou d'analyse pour votre dossier.

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